Candidat à l'élection du Conseil de l'Ordre 2013

Avocat entrepreneurial

L'initiation

  • Trois ans de collaboration au cabinet de Pierre Jacquet : du pénal plein les yeux ;
    A la Cour d'assises de Créteil, Yves Maupetit, pour qui je plaide pro bono, est condamné à mort. Je m'engage contre la peine de mort.
    La loi Badinter du 9 octobre 1981 l'abolit en France. Restent beaucoup de pays où les exécutions se succèdent. Je poursuis mon engagement à l'A.J.I.A.
  • Deux ans de collaboration au cabinet de Monique Raynaud-Contamine :
    La pratique du droit des affaires et la découverte de deux entités juridiques mystérieuses : le fonds de commerce et l'entreprise…
 

Le grand saut

Installation de "mon" cabinet indépendant : gestion, quête de trésorerie, outils comptables et fiscaux (merci l'ANAAFA !), clients à conserver et à prospecter pour alimenter la noria.

Bref, le caléidoscope des soucis et satisfactions que les premières installations professionnelles procurent, bien connues de ceux qui ont fait ce choix.

L'aventure en entreprise : un tremplin nommé HEC

Le MBA trace la voie ; la fréquentation des milieux économiques, industriels et financiers m'ouvre les portes d'un grand groupe coté. De fil en aiguille, j'y passe 15 ans en conservant cabinet individuel et statut libéral ! Stressant, mais quel bonheur de vivre l'entreprise de l'intérieur au côté des responsables et de participer à l'élaboration des décisions qui l'engagent !

Un grand bond en avant

Décès du Président, nouvelles équipes, je rejoins, comme associé, un cabinet de légende, celui du Bâtonnier Bernard du Granrut, pour y créer un pôle corporate.

J'y pratique encore aujourd'hui, dans un cabinet qui s'est structuré et se développe, en s'appuyant sur des équipes qui en constituent les forces vives.

Avant de nous quitter, le Bâtonnier Bernard du Granrut a su que l'un de ses associés deviendrait le Bâtonnier Jean Castelain.